La route du choix

Être acteur de son temps devient la dynamique qui marque ma vie actuellement et je vous propose de m’y rejoindre !

Si je ne peux pas changer la fin de l’histoire, je peux choisir un chemin différent. Il mènera autrement à destination car la joie y sera présente ainsi que le bonheur d’appartenir à ce monde.

Pourquoi certains peuvent parler d’un passé qu’ils n’ont jamais réellement vécu ?

J’ai eu envie de vous parler de ceux qui en vieillissant se racontent un passé qu’ils n’ont jamais vécu. Nous savons tous, qu’après la guerre, tout le monde a été un résistant : bien sûr ! Les histoires héroïques des uns et des unes ont construit le passé de ceux et celles qui n’avaient fait que suivre.

Ces grands-pères et grands-mères ont réécrit leur histoire avec le passé de ceux et celles qui ont agi.

Peut-être pour mourir en paix ? Pour croire qu’ils ont vraiment vécu ? Pour faire partie de ceux et celles qui avaient vu juste ?

La vérité c’est qu’ils n’ont jamais eu la conscience d’un autre choix possible au moment où la situation le permettait. Ils ont suivi celui qui dominait à l’époque car ils croyaient qu’il n’y avait pas d’autre choix.

 Nous avons cette capacité de pouvoir nous adapter à tout, jusqu’à ce que les conditions ne soient plus réunies pour que la vie puisse se manifester. Tous les organismes vivants ont cette propriété, seul l’homme peut choisir de nourrir tel ou tel monde, lui seul détient le pouvoir du choix.

Mais… pas tous les hommes, car il y a une condition :

il faut pouvoir sortir du conditionnement qui maintient dans l’ignorance et la peur.

Être acteur et actrice de son temps nécessite de choisir entre la soumission au monde existant ou le besoin d’en proposer un autre et d’agir pour le voir se réaliser. Notre époque est, plus que jamais, celle du choix.

Le coin partage pour parler de ma propre expérience

J’ai douze ans en 1968. Il y a seulement trois ans que les femmes ont acquis le droit d’avoir un compte en banque, le pouvoir de faire des études sans l’accord de leur père ou mari, de pouvoir acheter un commerce, ce n’est pas si vieux !

Ce premier pas vers la libération de la femme a profondément influencé mon choix de suivre le mouvement des années 70 et 80 et fait de moi une militante pour la liberté de la femme, pour la sortie du puritanisme et le refus d’un monde industriel où l’homme deviendrait un produit à consommer.

J’ai constaté qu’aujourd’hui de nombreuses personnes de mon entourage parlent de ce passé avec les mots, les récits que j’ai vécus, alors qu’ils n’ont jamais participé à cette révolution. Surtout qu’à l’époque, mes actions faisaient de moi une personne dangereuse, voir infréquentable pour les gens bien-pensants.

À présent, ils s’associent au combat que nous avons mené. Je les écoute et je sais que c’est faux, mais pourtant, ils ne mentent pas, c’est cela qui m’a étonné le plus ! Ils sont persuadés que c’est leur vécu, leur réalité. Parfois, pour m’amuser, je pousse un peu loin la discussion et je demande : concrètement, tu as fait quoi ? Tu étais où ? Le silence est gênant et je passe très vite pour ne pas les blesser, à quoi bon, ils sont convaincus.

Je me suis donc interrogée sur le : comment est-ce possible ?

La réponse est qu’ils n’avaient pas le choix pour de nombreuses raisons. Ce sont ces mécanismes de défense face à une réalité qui fait peur. J’ai eu la curiosité de les décoder.

L’histoire se répète, nous sommes dans une période de choix et peut-être que nous sommes face à l’ultime choix pour notre espèce. Il faut donc se positionner et se donner les moyens de pouvoir choisir. J’ai décidé de faire le chemin de l’éco-thérapie parce que j’ai compris que pour être acteur de son temps, il faut sortir du conditionnement qui maintient dans la trajectoire d’un monde qui va vers sa destruction.

Ceux et celles qui se sont battu·es au moment opportun étaient ceux et celles qui était sorti·es du conditionnement ambiant de leur époque. Il était donc important de créer une initiation qui génère les capacités nécessaires du choix et qui sortent chacun·e de la tyrannie de la peur.

Une photo du présent

Nous sommes dans une de ces périodes où des hommes et des femmes sont dans le déni de la situation, d’autres dans une forme de fatalisme et d’autres se mettent en luttent de façon différente. Certain·es risquent parfois la prison pour : défendre l’agriculture sans pesticides, les forêts, la faune animale qui a perdu 60 % de ses espèces en 40 ans, le nucléaire… Certain·es se battent pour lutter contre la pollution ou encore la destruction des droits fondamentaux de ceux et celles qui sont différent·es, d’autres pour que la biologie ne retrouve pas une place politique qui sépare les hommes et nourrit le racisme. Certain·es essaient de lutter contre l’obscurantisme qui renaît de ces cendres pour nier la réalité de l’effondrement ou encore la montée du puritanisme qui ouvre la voie d’une mise à l’index d’une part de la population qui vient juste d’avoir enfin sa place. Et bien d’autres combats comme la défense de la liberté de la presse qui se réduit un peu plus chaque jour, la liste des luttes est longue. C’est une facette de notre temps.

Certains choisissent pour le combat d’être créatif, de tourner le dos à cette façon de vivre et d’innover dans le vivre ensemble en créant des oasis et des éco-villages.

Pour être les ferments d’un monde où la conscience de la beauté du monde, de sa richesse réveille sa fragilité et l’obligation de le préserver le plus possible. Il faut retrouver l’âme du jardinier dans la chaîne du vivant.

Partout dans le monde, des gens créent, innovent, retrouvent la joie du lien pour œuvrer dans un monde solidaire qui permettra d’affronter le choc qui nous attend dans l’amour et la joie.

La question qui vous est posée est la suivante :

Pour quel monde suis-je prêt à m’adapter ? Le monde issu des rêves de quelques hommes ou le monde que nous avons reçu ?

Le premier se nourrit pour exister des ressources qu’il n’a jamais créées. Sa fin est inscrite dans son programme, il vivra jusqu’à l’épuisement du monde vivant. Le second sait qu’il est très malade et ose remettre en cause son moi profond. Il ouvre une vision de la réalité différente et surtout touche à l’essence même du mot vie et du lien qui unit chaque homme au mystère.

Agir soigne et agir en groupe épanouit.

Quand le monde que nous vivons sera dans le manque, les enfants poseront un regard critique sur ces générations qui savaient, qui pouvaient et qui n’ont pas agi pour protéger la planète. Serez-vous celui qui parle d’une histoire qu’il n’a jamais vécu ? Où serez-vous le modeste héros, l’homme de bien qui a suivi son cœur et la source de vie qui le nourrit ? Serez-vous un exemple pour donner la force à ceux et celles qui douteront de croire en la puissance des graines que vous avez sauvé ?

La seconde étape

Quand le choix est fait, la route semble parfois bien douloureuse et désespérante. Il m’arrive parfois en regardant les infos de pleurer et de sentir que mon action est ridicule par rapport à l’ampleur de l’inconscient du monde politique. À ce moment-là, je pense à un proverbe mexicain qui dit :

« Ils ont essayé de nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines ».

Cette simple phrase me guide, car je sais que les graines dans le désert peuvent fleurir des dizaines d’années après avoir été enterrées. Préserver la graine du vivant au sein de la chaîne de vie qui a été construite pour nous est l’héritage que je souhaite laisser.

J’ai construit cette route après plus de 20 ans d’expérience de groupe. L’inspiration de ces étapes clé est venue au cours de ces derniers mois. Chaque module est une rencontre avec un conditionnement qui vous limite et vous fait souffrir à votre insu. Les outils chamaniques mais aussi la physique quantique et la psychologie moderne seront utilisés pour vous permettre de réaliser cette libération. Si, à la fin de la route, vous voulez devenir celui qui accompagne des amis ou être professionnel·e, je vous enseignerai comment devenir praticien de ce chemin libération.

Nous pouvons être acteur et actrice de son temps si, comme le dit l’Indien :

« nous comprenons que le monde extérieur n’est que le reflet du monde intérieur que nous nourrissons ».

Tout passe par cette transformation, l’alchimie de la connexion à un groupe qui devient force de proposition est une conséquence, tout passe par la rencontre avec la graine que vous êtes et qui contient l’ADN du monde.

Je donnerai des ateliers-conférences cette année à Paris une fois par mois pour sensibiliser le plus grand nombre à ce moment que nous traversons et qui pose à chacun la question : veux-tu être acteur et actrice de ton temps ? Ceux et celles qui voudront m’aider à sensibiliser le plus grand nombre sont les bienvenus !

Gislaine

2 réflexions sur « La route du choix »

  1. J’ai l’impression que ce que vous avez écrit et tout ce que je ressens au plus profond de moi…..comle si l’on se connaissait depuis toujours…..
    Je suis en pleine réflexion pour créer ou intégrer un eco village, je ne me sens plus à ma place dans cette société qui existe….je ne comprends plus les gens et leurs désirs…..
    J’aimerai vous rencontrer mais je suis très loin de Paris, je vais peut-être y monter pour des raisons médicales, serait-ce l’occasion de vous voir… J’espère.
    Amicalement. Cosette

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