Année 5, année du ré-équilibre ?

Cette fin d’année voit naître des mouvements de rebellions partout dans le monde

Est-ce que la vibration de l’univers vous touche aussi ? Êtes-vous plus sensible ? Plus angoissé·e ? Avez-vous un sentiment de ras-le-bol ? D’impuissance ?

Nous terminons une année « quatre » dans ma numérologie indienne. Les secousses sociales, environnementales etc, partout dans le monde en sont la manifestation. Elles expriment la dynamique de ce chiffre qui représente la phase d’incarnation de la pensée sur le terrain ainsi que le 5 et le 6 qui suivent.

1, 2, 3 sont les années où les lois changent mais les effets ne sont pas visibles. Pour l’Indien, c’est la période où la graine est sous la terre, elle grandit mais personne ne sait qui elle est.

Les années 4, 5, 6 sont les années où la graine perce la surface de la terre et rencontre le soleil, l’air, l’eau, les animaux… Bref, elle est mise à l’épreuve pour trouver sa place dans un environnement différent. C’est la mise en lumière de ce qui s’est construit dans la nuit de la terre.

Bien sûr, 7, 8, 9, c’est la récolte. La 9e année est celle du tri : qu’est-ce que l’on reproduit ou qu’est-ce qu’on abandonne ? Depuis trois ans, et avant le cycle précédent de 9 ans, ont a fait des choix sur la plan des lois, des nouvelles technologies, des choix économiques, politiques et climatiques…

Aujourd’hui, cet ensemble de choix révèle au grand jour les contours de la nouvelle réalité qui voit le jour. Les populations en ressentent les effets et les tensions s’expriment partout dans le monde.

En 2020, nous serons en année cinq et cette situation s’amplifiera, c’est sûr et c’est normal. Les idées se confrontent au terrain et aux conséquences réelles.

Nous sommes arrivés à un carrefour.

Pour traverser cette époque éminemment dangereuse pour le monde vivant, il est nécessaire d’ouvrir l’esprit et de sortir de ce conditionnement mortifère ! Il est indispensable de libérer le cœur de sa peur d’aimer ! C’est ce que nous faisons à travers les stages initiatiques et surtout avec « la voix du choix » au cœur du hérisson.

Cette route initiatique qui ouvre notre âme indigène m’enchante et me secoue ! Car au fur et à mesure du travail, nous réalisons combien participer aux changements qui s’imposent est compliqué, tant notre conditionnement nous pousse à être les gardiens d’un monde qui nous mène à la destruction.

Nous devons revenir à la réalité biologique où de petites cellules en petites cellules, la nouvelle façon d’être dans l’humanité verra le jour et contaminera l’ensemble du vivant ! Pour nous permettre, je l’espère, d’offrir à ce monde un futur radieux.

Je me sens profondément engager sur cette voie. Je suis heureuse des groupes de chercheurs d’âmes qui s’unissent à moi, pour trouver au cœur de notre profondeur, la libération nécessaire à mettre au monde un monde bien meilleur.

Devenir humain·e, c’est le grand défi ! Marcher tel un·e funambule sur le fil de la vie et trouver l’équilibre relatif entre l’esprit créateur que nous possédons et l’appartenance à la création d’où nous venons… est la voix de l’homme de demain.

Aujourd’hui, le ou la funambule a privilégié sa part créatrice et risque de plonger dans le vide ! Il est temps de le rééquilibrer avec la conscience de sa part sensible qui l’inclue dans la création.

J’aime à croire que notre temps est celui des épousailles.
C’est la voix de l’âme indigène qui épouse sa part occidentale et donnera naissance à l’humain dans toute sa beauté ! Enfin, on rentre à la maison et on va danser dans le jardin d’Eden.

Je veux danser sur un fil, je ne suis ni créatrice, ni la création, « je suis juste un Homme » aux consciences multiples à travers lesquelles je ne fais que danser.

Je vous attends, avec joie, sur cette route.

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