Mes chocs de l’été, l’initiation pour la rentrée

L’initiation que je vais partager, avec vous, cette année est le fruit de plusieurs chocs que j’ai vécu.

Cet été, mon seul maître, a été la Vie, elle guide mon chemin de chaman. Elle m’a donné des clés pour nettoyer, ouvrir les filtres qui construisent notre réalité et ainsi élargir notre champ perceptuel. C’est le seul moyen de rencontrer une autre vision et de trouver des connaissances qui vous inspirent de nouveaux comportements pour sortir de vos impasses : amoureuses, relationnelles, professionnelles, personnelles, citoyennes …
Vous pourrez, si vous le désirez, faire un véritable chemin initiatique en suivant l’ensemble des stages, il y a un vrai fil conducteur, mais comme dans tous mes enseignements, vous pouvez aussi faire qu’un ou deux stages. A chacun son rythme.

Un sérieux accident de voiture m’a révélé la force de l’éclatement de notre être.

Suite à cette secousse physiquement douloureuse mais étonnamment perturbante sur le plan énergétique, j’étais sortie de mon incarnation. Je marchais à côté de mes « pompes » et mes perceptions n’étaient plus les mêmes ! L’Indienne était perdue, la Chaman en difficulté.

La route pour retrouver mes capacités perceptuelles m’a donné les clés pour vous transmettre le chemin de la réunification de l’être qui libère et conduit à la voix  du chaman.

J’ai compris comment on se divise au fil des chocs, des traumatismes d’une vie. Comment naissent ces parts fantômes qui vous empêchent de retrouver la force de vie et l’incarnation initiale.

Dans le premier stage, nous étudierons certaines explosions, chocs et je vous donnerai des techniques pour continuer à les nettoyer après le stage.

Voir le stage « on lâche ce qui a été » pour réunifier ces parts de soi.

Le papillon

J’ai été émerveillée en découvrant un nouveau papillon si beau ! Il était blanc avec un liserai noir. Une dizaine de jours plus tard, en quatre jours, ses larves devenues chenilles ont tué des buis centenaires. Les chenilles ont dévorer les feuilles et propager la maladie appelée Pyrale du buis.

J’ai connu un état de choc en passant de l’enchantement au cauchemar. J’ai découvert la vibration de la brutalité, du « trop tard » environnemental ! C’est « subir », sans aucun moyen pour rattraper la destruction en marche. L’imagination, la créativité, l’amour, ne sont plus d’aucun secours.

C’est comme si l’urgence climatique dans laquelle notre monde se trouve s’était incarnée jusque dans mes cellules et avait réveillé le fou désir d’agir plus que jamais !

Nous pouvons encore agir à condition d’ouvrir nos perceptions et rencontrer un autre possible que la vision catastrophe de notre réalité immédiate.

Il y a des périodes dans notre vie où on peut encore agir, hélas, on ne le fait pas.

Pourquoi ?

Quand il est trop tard, on vit cette expérience comme brutale où tout se désintègre sans que l’on ne puisse plus rien faire. Exemple, une séparation.

Quel filtre nous a empêche d’agir quand il était encore temps ?

L’invincible Tonnerre

Tonnerre, mon maître chat, que certains connaissent, avait déjà faillit mourir une fois. Chez le vétérinaire normand, on l’appelle « la miraculée ».

En Cévennes, elle a rechuté et j’ai assisté à une étrange aventure. Aux urgences vétérinaires, les examens font apparaître qu’elle a des résultats qui sont au-delà de ce que peux enregistrer la machine ! La créatine et l’urée sont supérieurs à ce qui est possible et la machine ne va pas si loin.

Bref, elle devrait être morte.

La véto téléphone en Normandie à son confrère et on lui dit que c’est arrivé et que personne n’y comprend rien, je demande à ce que l’on tente une perfusion d’eau, et après, je laisserai la vie faire.

J’ai prié, fais mes petites vibrations, jusqu’à ce que je lui dise : « tu es la patronne, si c’est l’heure, on fait comme tu veux, tu meurs à la maison ».

Elle a guéri, incroyable !

« Le voir » apparaît encore sous une autre facette. En effet, la technique, la réalité des connaissances rationnelles étaient confrontées à l’impensable, elle était vivante et les infos disaient le contraire.

Si nous regardons notre vie, avec seulement une vision rationnelle, nous nous coupons de la dimension étonnante de la vie. Ouvrir ces perceptions c’est  sortir du « voir : cause, effet » qui  vous coupe du miracle, d’un autre possible.

 La démission de Hulot

Dans la regard du chaman, cette dimension est une réjouissance, car sur le plan vibratoire (et c’est le plus important !) c’est le miracle de la goutte de vin qui contamine l’ensemble des molécules d’eau.

Eh oui, la vibration du « grave » est enfin apparue dans notre société. Cette vibration qui n’existait plus et qui a nécessité une absolue conviction à partir du cœur, à contaminer un grand nombre d’hommes et de femmes.

Cette vibration à révéler : l’urgence, le « maintenant » de l’action, et combien nous souffrons de l’ absence d’une autre vision.

Qui sont ceux qui portent et nourrissent la vision bienveillante du monde de demain ? Qui a les mots, la vibration qui donne du sang au sens de la vie future ?

Cette expérience m’a ouvert à la richesse des « natifs ». C’est fabuleux ! En effet, le « voir » de chacun est aussi soumis à l’ADN de sa naissance, on porte en nous la semence de notre saison.

Les générations qui commandent, aujourd’hui, sont ensemencées dans « l’expansion » et ne peuvent pas accéder à la dynamique de la « contraction » qui est née chez les jeunes générations, elles ont la semence du mot fin, qui les hantent.

Je vous ferai voyager au cœur de vos cellules, vous découvrirez quelle est la vibration de votre naissance (ce n’est pas de l’astrologie) et combien elle agit, sur vous, à votre insu.

Le dialogue

C’est partir d’une anecdote rapportée, par Michon le glaciologue. Il raconte ce dialogue  avec une petite fille de 10 ans. À la question : « quel métier feras-tu plus tard ? » Sa mère ne la laisse pas répondre et dit : « scientifique ». À ce moment-là, la petite fille dit d’une petite voie : « j’ai changé d’idée, je construirai des bombes pour détruire ceux qui détruisent la planète ».

Cela  m’a ému aux larmes car je venais de rencontrer à travers un exemple, l’incarnation de ce que  je dis souvent « nous serons la génération haïe ».

Je suis allée voir mon arbre. Il m’a connecté au souvenir d’une interview du Dalaï Lama qui disait à propos des moines qui s’immolent : « C’est encore de la violence, tant qu’on répond par la violence, on la nourrit… encore et rien ne change ».
En serrant, plus fort encore son tronc, c’est avec joie que la vision de la goutte de vin dans un verre d’eau est apparue. Une seule goutte pour contaminer l’ensemble.

Les grands hommes qui ont renversé des états par l’amour n’ont pas eu des vies longues et des outils techniques qui diffusent leurs messages. Prenons l’exemple de Jésus dans le désert, des milliers de personnes, pas de micro ! C’est la vibration qui a transformé la réalité en contaminant l’ensemble. Comment Gandhi simple avocat a pu retourner l’inde ?

Tout est vibration, un seul réalise un autre possible en partant du cœur et le monde change. Peut-être qu’il faut porter à ébullition l’eau pour que cette alchimie opère sur certains. On ne fait «  qu’un » comme chez les abeilles, à chacun sa part et tout le monde est dans le cercle.

C’est donc une route qui touchera toutes les facettes « du voir » pour changer votre réalité et vous ouvrir à d’autres possibles dans vos conflits, vos deuils, vos épreuves, vos peurs etc.

C’est aussi plus que jamais, vous permettre d’ouvrir vos perceptions pour être un chaman résistant à ce monde qui, comme, dans l’expérience de Tonnerre, à tous les clignotants au rouge.

Pour avoir une autre réalité, il faut changer sa vision ainsi une connaissance nouvelle vous donnera l’impulsion de l’action créative et vous libérera de cette pulsion de mort ou le monde se complet.

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