Le temps où il faut préserver, l’âme des guerriers est venu.

Je vous invite à vivre et à éveiller les perceptions nécessaires pour garder cette « joie d’exister » quelle que soit la tempête annoncée !

Le programmateur

Cette année, j’ai choisi de vous accompagner vers la part de vous qui est « le programmateur ». Il est la clé de votre liberté, de votre libre-arbitre. Pourquoi ?

Parce que nous sommes soumis à une technologie qui a les moyens, la connaissance et les infos pour manipuler les plus vigilants d’entre nous…

 

Il est impératif, dans cette période, de garder l’esprit ouvert et de retrouver la voie de « l’homme libre, pour garder son libre-arbitre ». En associant les connaissances psychologiques et les outils de l’occidentaux à la réalité de l’indien et à ses propres rituels, on peut réaliser cette prouesse. On peut quitter le pilote automatique et devenir celui que j’appelle « le Programmateur ».

 

 

Devenir celui qui ne meurt pas quand il a la connaissance ! C’est le souhait que je fais pour chacun d’entre-vous.

Que veut dire « mourir » en accédant à la connaissance ? C’est tout simplement, tuer toute sa sensibilité, fermer son cœur, pour faire face à la haine, à la division, à la transformation du monde qui s’emballe dans un destin qui semble funeste.

Pour pouvoir tuer… il faut d’abord que je me tue. Voilà la réalité psychologique d’un être effrayé par ce qu’il voit et qui a peur. Il meurt avant d’être tué, il meurt pour être capable de vivre l’inacceptable.

Il est donc essentiel pour rester vivant, de garder son libre-arbitre afin d’être actif et créatif dans un monde qui fait peur. Il faut donc apprivoiser ses émotions et surtout celles qui sont liées à l’impuissance. Demasio disait : « il faut d’abord l’émotion avant d’agir ». Et c’est aussi ma façon de vivre le monde. Je sens, puis j’analyse et j’agis.

Comment dans le regard d’un sage ou d’un Indien le chaos annoncé est appréhendé ?

C’est perçu comme l’initiation nécessaire à une révolution spirituelle tant attendue et jamais réalisée. Je vous propose de regarder cette très courte vidéo optimiste pour vous aider à partager cette vision et découvrir autrement la jeune génération.

 

 

Ce sont les précipitations de notre époque et une secousse personnelle qui m’ont inspirées la route initiatique de cette année. C’est le chemin de l’homme libre et plus que jamais l’Indien en est le guide. Croyez-moi, c’est essentiel de se préparer à rester le guerrier au grand cœur dans un monde qui oublie que le cœur est le moteur essentiel du vivre ensemble.

Ce dialogue vous étonne peut-être ! On parle tout le temps de développement personnel (moi, moi, moi) et je vous propose une acquisition de perceptions nouvelles pour votre bien personnel mais à finalité collective. Oui ! Et il est grand temps de retrouver le goût des autres, car il est indispensable de revoir notre critère de liberté individuelle sous le paradigme du bien de tous.

 

 

L’indien agit avec sa tribu, le chaman est dans le groupe, ni au-dessus, ni à coté. Le monde extérieur est le reflet du monde intérieur. Cette façon d’être au monde est vitale pour les proches années. Les animaux en cas de drame climatique quittent leurs lieux d’habitation ensemble, la proie et le prédateur font la route ensemble, pour un lieu où la chaîne pourra à nouveau s’épanouir. Ils ont la conscience que de la survie du groupe dépend la survie de chacun.

Le constat

La nature se révolte et le climat détruit des paysages que vous avez aimés. La brutalité des intempéries secoue les uns et les autres et ce n’est qu’un début. Comment rester debout dans un monde qui s’effondre ? Comment agir pour diminuer la force de l’impact si la collision doit avoir lieu ? Nous  devenons des migrants dans notre pays, les paysages, les valeurs d’humanités, les repères de la république et du vivre ensemble qu’on vous a enseigné sont en train de s’effondrer.

 

Comment agir ? 500 000 personnes pour l’enterrement de Johnny Halliday et 15 000 personnes pour le climat ! Comment est-ce possible ? Qu’elle est cette force invisible  qui maintiens le plus grand nombre dans un immobilisme ahurissant ? La réponse est simple, c’est un conditionnement, croyez-moi. Débloquer votre cerveau et vous trouverez la créativité adaptée à votre situation. Vous respirerez mieux et vous vivrez mieux tout ce qui peut arriver autour de vous.

Pour être créatif, pour agir, il faut garder son libre-arbitre et retrouver la richesse de celui qui programme et ouvre les possibles. Cela m’a semblé l’essentiel à faire travailler cette année. C’est ma façon d’agir dans ce moment fou.

Voilà, pourquoi je suis heureuse malgré toutes mes peurs et mes colères.

Nous sommes dans une période incroyable et fascinante à la fois. Pour la première fois, l’homo sapiens ne pourra pas utiliser sa tactique de survie qui est : « la fuite ». Nos anthropologues ont découvert que déjà dans le passé, quand l’homo sapiens avait dévasté un territoire, il se contentait d’aller s’installer plus loin.

Ce comportement de la terre brûlée perdure chez quelques tristes rigolos friqués, qui pensent aller sur Mars pour échapper à la situation de la planète. Pour l’ensemble du monde vivant, nous devrons résoudre le changement climatique, la chute des républiques, l’épuisement des richesses… dans un espace clos.

Il n’y aura pas de lieux privilégiés, on s’en sortira ensemble ou on coulera ensemble.

Cette angoisse collective est la source du racisme qui se propage d’une façon incroyable. La peur de ne pas être l’élu, qui aura droit à vivre sous les cieux qui seront préserver de la pollution, des conflits et de tout le reste, poussent un grand nombre à vouloir dès à présent se protéger pour être perçu comme ceux qui ont droit à… et cette angoisse pousse aussi un petit nombre a accumulé des richesses pour être à l’abri de cette déferlante humanitaire annoncée.

La vision verticale

Cette attitude exprime parfaitement la vision verticale des sociétés dominantes et le conditionnement des populations, beaucoup d’appelés, peu d’élus. Cette croyance divise, crée des boucs émissaires et de futurs conflits…

Pour moi, cette attitude, cette organisation du monde empêche de percevoir l’ampleur de la situation. Nous ne sommes pas dans un cadre de guerre, nous vivons la 6e extinction ! Pourtant, nous appliquons la théorie qu’il y aura ceux qui s’en sortiront et les autres périront. La nature dans sa révolte, je crois, mettra à mal ses plans enfantins.

Un tsunami n’épargne pas les villas des milliardaires, l’empoissonnement de l’air touchera aussi ses enfants, le malheur quand la nature gronde est égalitaire pour tous.

La vision transversale

L’Indien dans sa conception de la réalité est partie prenante de l’ensemble du monde vivant. Ce positionnement est plus adapté, il tient compte du besoin de préserver la chaîne du vivant pour que la vie continue sur la planète. La solidarité des hommes des espèces animales, végétales, minérales est essentielle, chacun a sa place dans l’analyse pour trouver une façon moins douloureuse de traverser l’épreuve.

Mais elle ne sera pas suffisante à long terme.

La troisième voie

Je crois que très vite un autre paradigme naîtra, une autre voie issue d’une révolution spirituelle. Quand nous travaillerons votre ADN de nativité cette vision vous semblera plus claire. Les jeunes générations en portent la semence, elles ouvriront un autre possible où connaissances et perceptions sensorielles se retrouveront et où le cœur, l’amour du vivant dominera la vision du monde. Dans la vidéo sur l’optimisme, je vous explique pourquoi.

Conclusion

La vie nous propose cette épreuve folle, tant l’enjeu et monstrueux, et pourtant, je ne peux m’empêcher de penser que l’humanité et le monde vivant qui l’entoure, sont confrontés à l’épreuve ultime pour trouver la voie de l’accomplissement.

Quand le pire est présent, le meilleur est à ses cotes, c’est la même étoile.

Qu’importe l’enfer ! Si vous trouvez au cœur des flammes, la chaleur des cœurs, la lumière de la transformation.

Sur ma route

La médiumnité est une faculté qui m’a beaucoup fait souffrir, dès mon plus jeune âge, parce que je croyais que je devais prévenir pour changer le court des évènements.

Je sais depuis, que ce que je vois est juste la rivière qu’il faudra traverser. Qu’importe la finalité, seule la façon de vivre le voyage est essentielle. Quand l’épreuve s’annonce en amont, avant toute réalité observable, je me concentre sur la façon de l’accepter et de rester vivante jusqu’au bout. C’est ce qui fait que parfois, je suis étonnée de l’issue ; le sujet reste le même, mais ce qui devait être une horreur se révèle être un cadeau.

C’est cela que j’espère pouvoir vous transmettre la confiance dans l’expérience.

Mon credo

Agir fait du bien ! Qu’importe la situation. C’est l’unique façon d’être heureux dans ce monde. L’acte insignifiant que l’on pause rejoint la grandeur d’un idéal sans fin.

À très vite sur la route !

PS : Certains ont déjà fait des routes, des groupes, avec moi, si vous ressentez ce chaos qui se profile, n’hésitez pas à revenir pour trouver cette autonomie vis à vis de la pression extérieure.

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